Sécurité: ARGOS SECURITE et OMEGA SECURITE font la ronde
Si la “sécurité” a pu faire le miel de certains candidats lors de la Présidentielle 2012, c’est aussi un métier et une, voire des expertises. A l’image de celles déployées par Argos Sécurité Alarme et Oméga Sécurité. De quoi voir se dessiner dans le paysage de nouveaux miradors? Pour l’heure, particuliers comme entreprises se montrent de plus en plus en recherche de “sécurisation”…
Implantée à Saint-Malo depuis 2003, Argos Sécurité Alarme est une entreprise spécialisée dans l’installation de systèmes de surveillance tels qu’ alarmes anti-intrusions, vidéosurveillance, télésurveillance 24h/24 ou encore contrôle d’accès.
De son côté, Oméga Sécurité assure des prestations complémentaires, telles que des services de gardiennage, de rondes de surveillance et d’interventions 24h/24
Joachim PETIT, gérant de ces 2 entreprises, qui emploient 19 personnes, a une clientèle plutôt diversifiée puisqu’il intervient chez les particuliers, les collectivités locales (Mairie de Saint-Malo…), les commerces, les PME (Groupe Beaumanoir, les Thermes Marins…) pour ARGOS et principalement chez les professionnels pour OMEGA.
Après une belle progression d’activité ces 2 dernières années, l’évolution se poursuit. Joachim PETIT constate de fait une hausse des demandes d’installation de vidéo surveillance avec transmission d’images sur PC et Smartphones tout aussi bien chez les professionnels que chez les particuliers.
Afin d’assurer cette croissance, le dirigeant s’est installé dans des bureaux plus vastes situés 18 av Jean Jaures à Saint-Malo, locaux identifiés sur la Bourse aux locaux de Saint-Malo Agglomération.
Contact :
argos-securite-alarme@wanadoo.fr
Site Internet : www.argos-omega-securite.fr
Le Congrès international CELL DEATH IN CANCER en mai à Saint-Malo
Saint-Malo Agglomération accompagne à hauteur de 2000€ le 1er Congrès International CELL DEATH IN CANCER organisé par l’Unité Mixte de Recherche U917 Microenvironnement et Cancer de l’Université Rennes 1, qui se déroulera au Palais du Grand Large du 13 au 16 mai 2012.
Ce Congrès dédié à la cancérogènèse réunira 180 personnes (100 français et 80 étrangers) et il devra servir de base à la création d’une structure interrégionale regroupant des équipes de recherches académiques possédant une visibilité internationale autour de la mort cellulaire dans les cancers.
Le comité scientifique du Congrès est composé essentiellement de chercheurs des Universités de Rennes, Nantes, Paris, Bordeaux avec des intervenants internationaux et notamment des experts européens en cancérologie.
“Cette manifestation permet d’afficher Saint-Malo Agglomération comme un territoire d’accueil des activités de recherche réalisées au sein d’établissements d’enseignement supérieur et de laboratoires en lien avec la santé.”
Plus d’informations:
www.celldeathincancer.com
Plein Phare n°29 – mardi 24 avril 2012
L’agence PHARES & BALISES vous propose de découvrir un nouvel épisode de PLEIN PHARE, magazine radio sur l’actualité économique, l’innovation et le développement des entreprises en Bretagne. Cette émission, produite par PHARES & BALISES est proposée les deuxième et quatrième mardis de chaque mois à 11h30.
Au sommaire de ce magazine en ligne …
Coup de projecteurs sur...la Conférence des Technopoles de Bretagne.
Cette structure « informelle, souple et réactive » est fondée sur le réseau des 7 technopoles de Bretagne.
Notre invité : Hervé le Guillou, nouveau Président de la Conférence des Technopoles de Bretagne depuis mars dernier, également Président de la Technopole Anticipa-Lannion Trégor.
En bref,
- Avec la reprise d’Ergo Car (Rennes-35), et la création dans la foulée de Plusieurs K, Isabelle Kervizic a sauvé 9 emplois sur 15. Et les carnets de commande se remplissent à nouveau !
- Traiteur de Paris (installé à La Guerche de Bretagne – 35) se développe en Asie. Illustration de son approche de ses marchés à l’international qui représente25% de ses résultats.
+ Agenda Eco : sélection d’événements économiques (salons, formations…).
Emission animée par Olivier Barraud et Serge Marshall.
Podcastez l’émission n°29 : rdv sur neweez.org
Les auto-entrepreneurs toujours très actifs en France
Que serait la création d’entreprise en France… sans le statut d’auto-entrepreneur inauguré il y a maintenant quelque 3 ans ? Ainsi, selon l’Insee, les Français ont créé 51.329 entreprises le mois dernier. Les autoentrepreneurs représentent toujours plus d’une création sur deux. (extrait de l’article signé Yann Le Galès/ Le Figaro Economie. 13/04/12)
“Les Français ont toujours l’envie de créer des entreprises. Selon l’Insee, ils ont créé 51.329 entreprises en mars. Soit une progression de 8,4% par rapport à février. Malgré les attaques contre le régime de l’autoentrepreneur, plus d’une création sur deux est une autoentreprise.
Sur les trois premiers mois de l’année, les Français ont créé 154.496 sociétés dont 85.645 autoentreprises. Soit une progression de 4,5% par rapport à la même période en 2011. Sur douze mois, le nombre de créations est en baisse de 5,6%. Le recul le plus important (8,1%) touche les autoentrepreneurs et les entreprises individuelles. Les créateurs qui choisissent de lancer des sociétés sont en léger recul (0,6%).
La baisse du nombre de nouveaux autoentrepreneurs est logique. Les Français qui se sont enflammés pour ce régime mis en place le premier janvier 2009, découvrent qu’il ne suffit pas de se déclarer autoentrepreneur pour séduire des clients et réaliser du chiffre d’affaires (…)
Nouvelle donne
Malgré cette nouvelle donne, le régime de l’autoentrepreneur séduit. 750.828 autoentrepreneurs étaient actifs fin 2011, cumulant 4,3 miliards d’euros de chiffre d’affaires sur l’année. Ils ont enregistré en moyenne 8136 euros de chiffre d’affaires annuel. 324.000 ont réalisé un chiffre d’affaires au dernier trimestre 2011.
Les autoentrepreneurs sont très présents dans l’automobile, les services le conseil et l’éducation. Ils ne sont que 14% à travailler dans la construction. Un chiffre modeste eu égard aux craintes des professionnels du bâtiment qui ne cessent de dénoncer les autoentrepreneurs comme une redoutable menace et des concurrents déloyaux.”
Défaillance des entreprises: “le roi est nu” (lu pour vous)
Au moment où la Banque de France analyse la conjoncture bretonne “qui reste fragile “, le nombre de défaillances de « grosses » PME est en forte hausse depuis le début d’année, confirme de son côté Altares. Au premier trimestre, 16.206 redressements judiciaires, liquidations et sauvegardes ont été enregistrés, soit 0,3 % de plus qu’il y a un an. Les PME de plus de 50 salariés sont très exposées (+ 27 %), avec de lourdes menaces sur l’emploi, même si plus de 9 défaillances sur 10 concernent toujours des microentreprises de moins de 10 salariés. (Extrait de l’article de FRÉDÉRIC SCHAEFFER. Les Echos. 11/04/12)
” La France a peut-être échappé à la récession cet hiver, mais cela n’aura pas suffi à faire refluer le nombre de défaillances d’entreprises. Au premier trimestre, 16.206 procédures de redressement judiciaire, de liquidation ou de sauvegarde ont été prononcées par les tribunaux, comptabilise Altares dans un bilan (…). Un chiffre quasi stable par rapport à la même période de l’an dernier, et bien supérieur à celui d’avant la crise (12.700 défaillances étaient enregistrées au premier trimestre 2008).
« Les tendances observées fin 2011 se confirment », observe Thierry Millon, responsable des études de la société spécialisée dans l’information sur les entreprises. A savoir, un nombre de faillites qui remonte très légèrement (+ 0,3 %), rompant avec le lent mouvement de reflux amorcé à l’automne 2009.
Et surtout une accélération des défaillances de PME de plus de 50 salariés.
Certes, celles-ci ne constituent pas le gros des troupes arrivant devant les tribunaux : plus de 9 défaillances sur 10 concernent toujours des microentreprises (moins de 10 salariés), un chiffre comparable à leur poids (en nombre) dans le tissu économique. Mais, avec 123 cas dénombrés, les défaillances de « grosses » PME progressent de 27 % sur un an, signe d’une grande fragilité.(…)
Les menaces sur l’emploi sont lourdes : l’ensemble des défaillances représente un effectif de 65.200 personnes, en hausse de 16 % comparé à la même période de l’an dernier.
Comment expliquer un tel accès de fièvre chez les PME ?
« Le contexte de sortie de crise est souvent révélateur de leurs faiblesses structurelles », répond Thierry Millon. L’essentiel des PME défaillantes étaient en sérieuses difficultés depuis plusieurs années. Elles avaient été portées à bout de bras pendant la crise grâce aux mesures d’accompagnement du plan de relance (délais de paiement de l’impôt et des cotisations). Mais maintenant qu’il faut rembourser ses dettes et faire face à un retour des clients, le roi est nu.
« Un tiers des PME défaillantes n’avaient toujours pas publié leur bilan de… 2010, poursuit Thierry Millon. Et l’examen des derniers comptes montre que plus de 40 % d’entre elles n’avaient plus de fonds propres. Au-delà, le manque de cash apparaît aussi de façon manifeste puisque quasiment toutes payaient leurs fournisseurs avec retard. »
A la différence de la crise de 2008-2009, ces PME ne chutent donc pas faute d’activité (le carnet de commandes est souvent correct), mais parce qu’elles n’ont plus de trésorerie. (…)
la Bretagne, terre de commerçants
“L’Angleterre? Un pays de petits commerçants” avait coutume de dire Napoléon, sans que les historiens s’accordent sur le sens à donner à la remarque (admiration devant un sens consommé du commerce ou, au contraire, dévalorisation de petits métiers sans guère d’ambition? ) Toujours est-il que la France de 2012 (!) semble bien résolue à s’y mettre elle aussi. Avec une reprise de commerces en pleine augmentation, comme le signale le deuxième baromètre des ventes et cessions de commerces et entreprises en 2011, réalisé par la direction des informations légales et administratives et Altares. Avec un constat: la Bretagne participe largement de la tendance! (Extrait de l’article signé Y.L.G paru dans le Figaro Economie. 109/04/12)
Or donc,
“les repreneurs employant plus de 10 salariés sont en hausse de 15% en 2011 tandis que prix des fonds de commerce a augmenté de 6,8% en moyenne pour atteindre 187.924 euros. La construction et les services aux entreprises enregistrent la progression la plus spectaculaire (14 %) pour les transactions comprises entre 10.000 et 10 millions d’euros. Une PME employant entre 10 et 249 salariés est vendue 354.494 euros. Le nombre de transactions est également plus élevé, avec 45.105 fonds de commerce repris pour un montant de 9,5 milliards d’euros.
Soit environ un millier de plus qu’en 2010.
Le retournement est spectaculaire après 2009, une année noire marquée par un effondrement de 20 % du nombre de cessions. Plus de six opérations sur dix concernent l’hébergement, la restauration et les débits des boissons.
Signe d’un retour de la confiance, «les entrepreneurs sont très nombreux à décider de reprendre et développer des fonds de commerce ou des entreprises dans toutes les régions, dans toutes les activités. Ce baromètre est un indicateur d’optimisme», observe Thierry Asmar, président du directoire d’Altares. (…)
Les disparités sont fortes selon les secteurs.
Une pharmacie s’est vendue en moyenne plus de 1,2 million d’euros. Un laboratoire d’analyse médical affiche 700.000 euros. Un magasin d’optique 300.000 euros. Un terrain de camping 350.000 euros. Un bar est cédé pour 170.000 euros. Un restaurant vaut 160.000 euros. Dans le commerce de détail, les épiceries valent moins de 80.000 euros alors que les poissonneries, les boucheries se négocient dans les 100.000 euros. Les boulangers achètent un fonds 190 000 euros. Les pâtissiers 138.000 euros. 70 000 euros le salon de coiffure (…)”
A noter que si l’Ile-de-France, cela n’étonnera personne, est en tête des régions au hit-parade des prix (avec une transaction moyenne qui atteint 244.000 euros), elle est suivie de très près par le Nord-Pas-de-Calais (222.000 euros) où le nombre de transactions à plus d’un million d’euros a plus que doublé, l’Aquitaine et… la Bretagne.
Montant moyen des transactions ici ? 194 000 euros, la tendance étant ainsi très forte sur le 35, le 56 et le 29… le 22 accusant “un coup de mou” avec des transactions de l’ordre de 170 à 190 OOO euros. Ce qui maintient cependant le département dans la fourchette haute des prix.
Raison de pareille engouement et flambée des prix ( que l’Observatoire ne donne pas) ?
Leblogeco aurait tendance à évoquer l’attractivité du littoral avec ses mouvements massifs de touristes ( autant de consommateurs ) mais aussi le nombre de petites communes réparties partout sur le territoire breton (de quoi apporter des services à l’habitant…)
Vannes : l’Hôtel BRIT HOTEL Fleur de Rhuys entend se positionner comme établissement responsable
Reconnaissable à ses lignes épurées et à son bardage de bois, par ailleurs stratégiquement placé en bordure d’une route nationale, l’Hôtel BRIT HOTEL Fleur de Rhuys draine une clientèle qui le positionne « à 98% sur le court séjour”, observent Bruno et Nathalie Kerdal, les deux dirigeants. Une clientèle qui, en plus de “rentrer” ainsi dans le Pays de Vannes depuis Theix où l’établissement est basé, devrait aussi être sensible à des choix très écolo…
Récupération des eaux de pluies (pour l’arrosage, notamment…), ventilation double flux, économiseurs dans les chambres, réducteurs d’eau, papier toilette recyclé ( à base de briques de lait), via une PME locale domicilié à 10 km de l’hôtel, ou encore recours au solaire thermique pour l’eau chaude : les choix faits par la direction positionnent une vraie orientation qui dit « non au gaspillage mais oui au confort » :
« le solaire thermique nos rend quasi autonomes en fournissant, en moyenne sur une année, près de 85% de nos besoins en eau chaude » calcule Bruno Kerdal qui ajoute: ” c’est un choix avec un surcoût de 60 000 euros, dont 40% d’aides via l’ADEME.”
Bruno Kerdal qui reste attaché, dans le même temps, à s’approvisionner à 80% auprès de producteurs locaux pour la cuisine de son restaurant qu’il gère, «dans une démarche locavore. »
A noter que le BRIT HOTEL Fleur de Rhuys devient le 1er établissement de la chaine bretonne dans le Pays de Vannes. 8 ème chaine hôtelière française, BRIT HOTEL* réunit des hôteliers qui veulent conserver leur indépendance tout en pouvant capitaliser sur la dynamique commerciale d’une enseigne en plein développement. C’est donc tout naturellement que Bruno et Nathalie Kerdal se sont tournés vers un partenaire qui leur ressemblait, explique Bruno Kerdal :
« Parmi les éléments qui ont déclenché notre désir de nous adosser à BRIT HOTEL, il y a tout d’abord le fait que l’enseigne n’était pas encore implantée sur le Pays de Vannes. De plus c’est une entité régionale qui est en parfait accord avec notre identité bretonne ou encore l’esprit « terroir » de notre restaurant. »
*BRIT HOTEL, plus de 100 établissements sur le territoire national
Créé en 1993, l’enseigne BRIT HOTEL représente aujourd’hui une identité forte avec plus de 100 établissements répartis sur l’ensemble du territoire hexagonal.
Aujourd’hui 8ème chaîne française d’hôteliers indépendants (source : MKG Hospitality),
le Groupe emploie 850 personnes
et a réalisé un chiffre d’affaires de 52 millions d’euros en 2011.
www.brithotel.fr
Contact:
Hôtel Restaurant Fleur de Rhuys
Route de Tréffléan
56450 Theix
Tél/ 02 97 43 02 26
fleurderhuys@brithotel.fr
Lamotte et Giboire récompensés aux Pyramides d’Argent 2012
Pour la 8ème édition des Pyramides d’Argent*, qui s’est tenue le 5 avril dernier au Pavillon du Petit Port à Nantes, à l’initiative de la Fédération des Promoteurs des Pays de la Loire, trois programmes directement portés par des promoteurs rennais ont été récompensés.
Présidées par une personnalité du monde des Arts, les Pyramides 2012 de la FPI en Pays de la Loire avaient le privilège d’accueillir cette année Jean BLAISE, Directeur du Voyage à Nantes, projet culturel pour la promotion de Nantes Métropole comme destination… privilégiée.
De quoi aborder la question du tourisme architectural, au même titre que le tourisme industriel ? A voir tous ces programmes immobiliers qui sortent de terre depuis ces dernières années partout dans l’agglomération nantaise, avec un gros focus sur l’Ile de Nantes, le doute n’est même plus permis.
Ville phare de l’Ouest, Nantes “la blanche” – tant sa pierre de tuffeau, soigneusement nettoyée-décapée ne cesse de resplendir au soleil – est bel et bien en train de s’imposer comme capitale architecturale au même titre que musicale pour ne citer que sa plus belle carte de visite en la matière: La Folle Journée !
Président de la FPI des Pays de la Loire, Christophe HERVY avait d’ailleurs choisi d’associer cette année une personnalité du monde de l’aménagement, partenaire incontournable de l’ activité de la fédération, en la personne de Jean-Luc CHARLES, Directeur général de la SAMOA qui pilote le développement de l’Ile de Nantes.
Si le grand prix régional est revenu cette année à Green park2 ( Orvault/ZAC Vallon des Garettes/Promotion Nacarat), il est à noter comment le groupe Lamotte (historiquement basé à Rennes-35) qui se déploie depuis quelques années à présent sur Nantes s’est vu remettre le prix de l’esthétique Immobilière (Prix FPI) pour son programme Quai West (quai François Mitterand sur l’Ile de Nantes).
Soit 9 300 m2 (schon) dont 2 000 m2 de bureaux au profit d’un programme “complexe” (mené en co-production avec NEO Promotion ) qui associe habitat (avec notamment 18 logements sociaux) et activités tertaire, dont à terme sur 800 m2 , les prochains bureaux locaux de Lamotte sur place.
Le Groupe Lamotte qui s’est encore vu remettre ce même soir le Grand Prix du public (initié pour la première fois par PRECOM/Ouest-France ) pour son opération Le Cour des Arts /Halle de la Madeleine (agence d’architecture In Situ Architecture et Environnement). Déjà distingué il y a deux ans du grand Prix régional, c’est donc ici la reconnaissance du public après celle de ses pairs pour le promoteur représenté le soir de la cérémonie par Jean-Marc Trihan, président du Groupe.
Enfin, autre acteur rennais, et non des moindres, à avoir été distingué: OCDL/ Groupe GIBOIRE.
Son programme VEO ( EuroNantes -Gare) a été distingué du Prix de l’immobilier d’entreprise (remis par la SMA-BTP ).
16 000 m2 (schon) dont le chantier débute et qui joue lui aussi de la “mixité fonctionnelle” avec un gymnase ouvert au public au rez-de-chaussée + des bureaux (en locatif) disponibles sur plateaux. Illustration de “l’excellence Giboire” a souligné Philippe Camus, dirigeant de Giboire à Nantes, le Groupe s’y étant installé il y a maintenant 8 ans.
*Chaque édition des Pyramides donne l’occasion à la FPI régionale de dresser un bilan de son activité tout en envisageant son avenir, à l’aulne des besoins recensés sur le territoire.
Palmarès et plus d’informations sur:
www.fpi-paysdeloire.fr
Plein Phare n°28 – mardi 10 avril 2012
L’agence PHARES & BALISES vous propose de découvrir un nouvel épisode de PLEIN PHARE, magazine radio sur l’actualité économique, l’innovation et le développement des entreprises en Bretagne. Cette émission, produite par PHARES & BALISES est proposée les deuxième et quatrième mardis de chaque mois à 11h30.
Au sommaire de ce magazine en ligne …
Coup de projecteurs sur… sur IMAGINLAB.
IMAGINLAB, est la première plateforme de test pour les nouvelles normes de TV numériques en France. Le groupe TDF a été séléctionné comme opérateur technique de cette plateforme en service depuis le second trimestre de cette année.
Notre invité : Michel Corriou, Responsable Développement de la plateforme. Nous le rencontrons à Rennes depuis “ce laboratoire vivant pour les usages du futur”, porté par le pôle Images & Réseaux.
En bref,
- Sobrena (Société de réparation navale brestoise) reprise par le groupe hollandais Damen.
- Les Chambres de Métiers et de l’artisanat de Bretagne veulent rendre plus fortes les TPE de la filière nautique.
+ Agenda éco
Emission animée par Olivier Barraud et Serge Marshall.
La Bretagne, Grand Prix d’Or des Régions
La Bretagne (Grand Prix d’or), le Nord-Pas de Calais (Grand Prix d’argent) et la Lorraine (Grand Prix d’or) se partagent le podium, lors de la remise des Grands Prix des Régions, mardi 3 avril, au Conseil Economique, Social et Environnemental, à Paris. L’évènement était organisé par le magazine Ville Rail et Transports.
L’animation de la cérémonie de remise des Prix était réalisée par l’agence Phares & Balises.
La Champagne-Ardenne reçoit également le Prix “Innovation” pour la vente de billets en dehors des gares, le Nord-Pas de Calais le Prix “Gares Intermodales” pour l’aménagement de la gare Don Sainghin, PACA le Prix “Services Voyageurs” pour la mise en place de son observatoire qualité soutenu par le plan d’actions PrioriT, le Centre le Prix “Mobilité Durable” pour le sauvetage du Blanc-Argent et la Picardie le Prix “Accessibilité” pour la mise en place de son système Accès TER. Enfin, soulignons les deux distinctions de la région Pays de La Loire qui reçoit à la fois le Prix “TER Routier” pour le renouvellement des ses marchés et le Prix “Matériel Roulant”.




Chargement


